Allure sportive, forme en goutte d’eau, arrière tronqué façon Ferrari GTO « breadvan », quatre porte s’ouvrant largement, en opposition, sur un habitacle clair, aéré, zen comme il se doit : la Ray respecte tous les critères en vigueur pour un concept car de salon qui se respecte. Mais de là à ce qu’elle prene la route dans les prochaines semaines, il y encore un grand pas à faire, même si elle est bâtie sur la plate forme de la berline Forte, régulièrement commercialisée en Corée et aux USA…
Certes, Kia travaille déjà sur la question de l’hybride puisqu’il avait déjà présenté à Francfort un Sorento et une Cee’d ainsi motorisées. Cette fois il s’agit d’un équipement inédit : un quatre cylindres turbo à injection directe de 153 ch, naturellement associé à une boîte CVT à variation continue, qui reçoit l’appoint d’un moteur électrique de 107 chevaux. Un bel attelage…
Sur le seul moteur électrique, la Ray serait capable d’assurer 80 km d’autonomie, tandis que grâce à l’aide de panneaux solaires sur le toit qui se charge de la climatisation, son bilan énergétique serait de l’ordre de…
1,2 l/100 seulement ! On verra en temps utiles si ces promesses peut être tenues.
Le coréen veut aussi sa "Prius" !
Ce n’est encore qu’une étude qui sera présentée à Genève, mais qui devrait entrer en production
à relativement court terme.
Ainsi, si le fameux V12 atmosphérique reste (heureusement) de la partie, il pourrait être secondé par un moteur électrique (alimenté par des batteries lithium-ion) qui entraîneraient… les roues avant !
Logique, s’agissant d’une motorisation hybride, mais surtout une grande première pour la marque au
cheval cabré, qui vient ainsi rouler sur les
plate bandes de… Lamborghini.
Le but, c’est bien sûr d’améliorer le bilan des émissions de C02 qui, il est vrai, n’est guère flatteur, de réduire sensiblement les consommations, sans rien sacrifier aux performances, bien au contraire, puisque la puissance du moteur électrique viendra en appoint à celle du V12.
Bien qu’on ne dispose d’aucun chiffre sérieux pour le moment… Un système de récupération de l’énergie produite par les freins, du type SREC/KERS en vogue en F1 l’année dernière, pourrait également être de la partie…
Ferrari 599 Hybride
Le cheval cabré se met au vert
Les temps sont durs pour les berlines classiques, en perte de vitesse partout dans le monde, et bien plus encore pour les constructeurs français, qui ne parviennent décidément pas à conserver un rang digne de ce nom dans le prestigieux segment des voitures statutaires, chasse gardée des Mercedes Classe S, BMW Série 7 et autres Audi A8. Alors que Renault a déjà décidé de renoncer à donner une vraie remplaçante à sa Vel Satis,
à laquelle se substituera une vague Samsung hâtivement rebadgée Safrane, Peugeot a également choisi de se replier sur ses bases : remplacer, bien sur, sa 407 en fin de carrière, mais aussi sa vieillissante 607, qui n’aura donc pas de descendance directe, par une seule et même auto ! La « 5 by Peugeot », concept car qui sera dévoilé dans quinze jours à Genève, est en fait une transparente allusion à la 508 qui sera commercialisée d’ici à la fin de l’année. Et nul doute que, jantes full size mises à part, exercice de salon oblige, cette « 5 by Peugeot » sera bel et bien, à quelques détails près, la remplaçante logique de l’actuelle 407. Mais pas que...
5 by Peugeot
Un avant-goût de 508
Voilà un concept car qui préfigure la future DS4. En attendant, bien évidemment, une DS5…
La marque aux chevrons fait sa révolution. Jadis synonyme d’audace et d’originalité du temps de son créateur, André Citroën, elle avait fini par s’engourdir peu à peu, étouffée et mise sous le boisseau par son tuteur, Peugeot, dans une identité « beauf-provincial-béret sur la tête-baguette sous le bras ». Eh bien ces temps-là sont bel et bien finis. Citroën entend rajeunir son image, et revenir à ses fondamentaux. De l’audace, et de l’originalité, racines historiques de la marque.
Ça avait bien sûr commencé avec la présence au plus haut de la compétition automobile, en rallye, avec les Xsara puis C4 WRC. Avec le succès que l’on sait. Mais ça n’était pas suffisant. Les produits, eux, restaient désespérément conventionnels. C’est-à-dire peu identifiables, anonymement noyés dans la masse de la production mondiale.
Citroën DS High Rider
Tenter de renouveler les codes
Chez General Motors, on voit l’avenir en vert. Et on persiste, et signe. Après la Chevrolet Volt et l’Opel Ampera, voilà l’Opel Flextrême. Une gamme « électrique » est en train de se construire…
Il y a trois ans déjà, l’étude Chevrolet Volt annonçait clairement la couleur, production en série et commercialisation étant promises dans un avenir alors proche. La clientèle américaine attend toujours, mais il se murmure que l’affaire devrait se conclure à la fin de cette année… Wait and see, comme on dit là-bas. L’Opel Ampera, pour sa part, a pris le relais à Genève l’an dernier, et s’est même rendue cette année, de Rüsselsheim à Genève cette année, par ses propres moyens, avec le grand patron de GM à son volant.
Et elle reçoit aujourd’hui le renfort d’une sœur de gamme plus grande, dite « Flextrême GT/E Concept », Le vocable GT/E étant une ancienne référence sportive à laquelle Opel tient beaucoup...
Opel Flextrême GT/E
Le troisième larron
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