De l’une, on sait déjà (presque) tout depuis le concept Metroproject Quattro dévoilé à Tokyo en 2007, et on vous en avait abondamment parlé. A part une calandre biseautée qui lui donne un air plus affirmé, cette « petite » Audi nous semble déjà familière, même si il reste à la tester pour mieux en juger.
Quant à l’appellation e-Tron, elle n’est pas nouvelle, elle non plus. Elle a déjà été utilisée pour un concept, montré à Francfort en septembre de l’année dernière, et qui est promis à une commercialisation d’ici 2012, et par l’e-Tron 2 présentée à Detroit, en janvier dernier.
Et comme ses aînées, cette nouvelle e-Tron se veut une étude de motorisation électrique. Enfin pas tout à fait intégralement électrique. Car si l’A1 e-Tron revendique bien un moteur électrique de 102 chevaux, alimenté par des batteries lithium-ion qui peuvent être rechargées sur le secteur, celui-ci est quand même secondé par un moteur thermique utilisé en guise de générateur, faute de quoi son autonomie se limiterait à 50 kilomètres seulement.
Audi A1 e-Tron
Deux nouveautés en une
DS3 Racing, DS High Rider (future DS4), et maintenant Survolt : Citroën entend marquer l’année 2010 de son empreinte…
Ça n’arrête plus ! Depuis que la vieille « firme du quai de Javel » a gaillardement fêté ses 90 ans, la marque aux chevrons n’en finit plus de décliner soit des nouveautés bien palpables (la Racing, déjà déclinée de la toute récente DS3), soit des promesses à court terme (la DS High Rider qui préfigure le crossover DS4), soit encore des concept cars destinés à montrer à tous son dynamisme.
Voilà donc, cette fois, la Survolt, qui succède dans ce rôle à la Revolte du salon de Francfort dernier, un joyeux mélange de néo-rétro avec sa tronche de deuche revisitée et de futurisme avec sa motorisation électrique. La Survolt, tout aussi "électrique", joue surtout sur une agressivité sportive sans complexe. On aime !
Pendant toutes ces dernières années, le style Peugeot a tenté, assez vainement, de singer celui de Pininfarina, l’ex partenaire historique de la marque de Sochaux. Mais n’est pas Pininfarina qui veut. Gérard Welter, le patron du style interne, malgré toute sa bonne volonté, n’avait pas su reproduire, et copier, l’élégance, la subtilité surtout, du designer transalpin, marié pour l’éternité, pour le meilleur et…
pour le meilleur à Ferrari.
Agressives calandres « coupe frites » en plastique noir, bouches béantes renforcées de gros pare chocs en plastique noir, grands porte à faux avant sensés exprimer la vitesse et le dynamisme, même à l’arrêt, mais qui en réalité donnaient l’impression dérangeante d’un certain déséquilibre… rien n’y avait fait. Le style « Welter-post-Pininfarina », inauguré avec le concept car Elixir en 2003, avait fait largement son temps.
Et il était grand temps de passer à autre chose, de revenir à des notions de style plus
« classiques », au sens de la Grèce antique
du terme.
Peugeot SR1
Le manifeste du parti sensualiste
Lourde succession à assumer : celle de la Carrera GT, d’un rarrissime modèle exclusivement réservé à la famille Porsche, le tout à la mode écolo : la 918 Spyder
a du poids sur les épaules !
Au premier coup d’œil, la 918 Spyder fait immanquablement penser à la fameuse et sublime Carrera GT. Et ce n’est évidemment pas un hasard : le trône était laissé vacant depuis ce temps, selon la formule consacrée. Le dessin général de la carrosserie composite est de la même veine, incontestablement. On pourra le juger moins net, moins épuré, plus torturé dans les détails. L’enseignement de la compétition sans doute, qui fait souvent fi des purs impératifs esthétiques…Peu importe. La 918 Spyder n’en est pas moins belle. Pas comme une supercar de salon. Belle comme une voiture de course… de route !
Porsche 918 Spyder
L'héritière de la famille
A l’origine, c’était un défi lancé à Citroën par le magazine de tuning anglais GQ : créer, en toute liberté, une voiture « masculine », une Grand Tourisme de style contemporain. Sportive, mais classe… Capable de dynamiter les codes traditionnels du tuning qui, c’est vrai, a plus tendance à défigurer le travail originel de designers reconnus pour leur talent, à coups de douteuses opérations de chirurgie « esthétique », qu’à améliorer la race, comme on dit en Angleterre… Qu’à cela ne tienne : Citroën a relevé le défi, en donnant une véritable leçon de design, sous la houlette de Mark Llyold, pour le style extérieur, tandis que Patrick Grant, directeur artistique du réputé tailleur londonien « E.Tautz » s’est chargé de l’aménagement intérieur de la « GQ by Citroën ».
Le résultat ? Somptueux. Du moins pour le style extérieur. Face avant sculptée et agressive à souhait, flancs musclés et ailes marquées, traitement des surfaces savamment travaillées, arrière arrondi à lunette arrière concave, signature caractéristique de l’actuel style maison : la GQ by Citroën se présente comme un superbe coupé/break de chasse...
La grande forme !
GQ by Citroën
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