Longtemps Audi s’était satisfait d’une gamme de voitures traditionnellement structurée : A3, A4, A6, A8, avec dans certains cas les habituelles variantes breaks Avant, Allroad et cabriolets. Sans parler bien sûr des « marginales » que sont la TT et la R8, et de la gamme SUV, Q7 et Q5.

Ça ne lui avait pas trop mal réussi jusqu’ici puisque Audi est une des rares marques à n’avoir pas trop souffert de la crise, se permettant même de (presque) maintenir ses chiffres de ventes records précédents, après quatorze année de progression consécutives. Tout le monde ne peut pas en dire autant.

Mais ça ne suffisait pas à l’ogre aux anneaux, qui se sent pousser des appétits de plus en plus féroces. Il y avait des petits trous entre les gammes ? Des niches, comme on dit ? Oui, oui… Par exemple, entre A4 et A6, il y avait place pour une… A5. Plus tard, on poussera un peu les murs pour installer une A1 en dessous de l’A3, et une A7 entre A6 et A8. Gare à l’indigestion ! Mais n’anticipons pas. On verra tout ça en 2010.

Audi A5 Sportback

La passe de trois

Skoda Yeti : ayé, le Yeti y est !

Depuis le temps que les Japonais se sont fait les champions de la motorisation hybride… Sans rival sérieux côté occidental. Douze ans, il aura fallu attendre douze ans !

Certains constructeur européens, certes, avaient depuis pas mal de temps affiché leur intention d’y venir (BMW, Volkswagen, pour n’en citer que quelques-uns). Parce que c’est une transition nécessaire vers l’après-pétrole, en attendant mieux.

Et c’est donc Mercedes qui, le premier, se pose en challenger européen des pionniers japonais. En n’empruntant pas la voie de la diffusion massive à la Toyota, mais plutôt en se positionnant face à sa division de luxe, Lexus, avec sa grosse Classe S. Un premier pas, donc, qui ne concernera pas précisément le plus grand nombre, avec une voiture diffusée en moyenne à 1 000 exemplaires par an en France, mais un premier pas tout de même.

La S 400 Hybrid, lancée au début de l’été en même temps que le restyling général de la Classe S, fait en tout cas bien plus qu’un simple succès d’estime puisqu’elle représente déjà un tiers des ventes du porte drapeau de Mercedes, en mordant même sur les motorisations diesel !

Mercedes S 400 Hybrid

L'hybride, l'Europe y vient aussi

Land Rover joue sur les mots, ou plutôt, sur les chiffres. Le « 4 » désormais apposé sur le hayon du Discovery laisse en effet supposer qu’il s’agit d’une nouvelle génération de cet emblématique 4x4, la quatrième en l’occurrence. Ce qui n’est pas tout à fait le cas.

Sur le fond, le Disco ne change pas.

La silhouette, certes restylée, et de belle manière, reste la même, tout comme les dimensions (voir la fiche technique ci-dessous) et la constitution générale du véhicule. Laquelle se résume, pour mémoire, à une structure autoporteuse, une double triangulation tant à l’avant qu’à l’arrière, un amortissement pneumatique faisant varier la garde au sol, une transmission intégrale permanente recourant à un différentiel central Torsen et une gamme de vitesses courte fortement réduite – 1 : 2,93, pour les initiés. Sans oublier le système Terrain Response cher au constructeur, qui paramètre le véhicule – blocages, assistances et gestions en tout genre – en fonction du terrain à parcourir via des modes préétablis que le conducteur sélectionne

à l’aide de la commande ad-hoc.

Bref, rien de nouveau sous le soleil, du moins en ce qui concerne les fondamentaux. Seulement voilà...

Land Rover Discovery 4

Le chef de la résistance...

Les Coréens sont gens pragmatiques. Jamais ils ne cherchent à proposer l’auto « plus-mieux-ultra », celle qui assommerait la concurrence par une sophistication extrême, au prix de tarifs superlatifs…. et dissuasifs. Non, ce qu’ils s’emploient à faire, c’est de proposer l’auto du juste milieu, celle qui correspond exactement aux besoins de la masse des automobilistes. Et ça leur réussit.

Prenez la Kia Cee’d. Voilà une auto qui, lancée il y a moins de trois ans, a su trouver son public. Développée et dessinée spécifiquement pour le marché européen, et construite en Slovaquie, cette coréenne s’est faite européenne d’adoption. Et totalement assimilée, avec déjà 230 000 exemplaires diffusés.

Un succès conforté par l’apparition en 2007 de sa version Sporty Wagon, un break plutôt élégant aux dimensions contenues. Son secret ? Correspondre parfaitement aux besoins, savoir se rendre serviable, sans faire de chichi, pour des tarifs attractifs. Avec un atout maître pour convaincre : une garantie de 7 ans ou 150 000 kilomètres. De quoi rassurer les plus réticents.

Kia Cee'd 1.6 CRDi

Pragmatique !

Pour changer le nom de votre site, utilisez 'Page Maître' dans le menu 'Design'

.

autopanorama

info

100 % passion...

"Juste faire hennir les chevaux du plaisir" (Bashung)

Vous voyez une version text de ce site.

Pour voir la vrai version complète, merci d'installer Adobe Flash Player et assurez-vous que JavaScript est activé sur votre navigateur.

Besoin d'aide ? vérifier la conditions requises.

Installer Flash Player