Patrick Dempsey : de Grey’s Anatomy à la course automobile..
Qui ne connaît le docteur Shepherd de la série télé Grey’s Anatomy ? Patrick Dempsey l’incarne pour le petit écran depuis cinq saisons déjà. On l’a vu aussi l’an dernier dans une agréable comédie, le Témoin amoureux.
Pourquoi on vous en parle ici ? Parce que le beau Dempsey, comme nous, aime les belles voitures et la course automobile. Collectionneur (Jaguar XK120, XK150 et Type E, Mercedes 280 SE, Lotus Exige S, Porsche 911 GT3 RS), il est aussi co-propriétaire de deux écuries de course, l’une en Indycar, Vision Racing, et l’autre, le… Dempsey Racing en Grand-Am.
Mercedes et McLaren, ce fut une belle association, qui tire à sa fin…
Souvenez-vous. L’alliance entre l’ogre de Stuttgart et le spécialiste anglais de la compétition automobile. En formule 1 d’abord, avec le succès que l’on sait, malgré les aléas.
Et puis l’alliance objective/subjective dans un domaine oh combien difficile : celui de la voiture de « série ». Entendez par là la supercar de route…
Mais, malgré les aleas dus au mariage de la carpe et du lapin, la SLR deviendra une véritable icône. Surtout dans cette ultime version, la Stirling Moss !
C’est énervant à la fin. Vous vous décarcassez à produire la supercar la plus puissante du monde, avec 1001 ch, capable de franchir le mur des 400 km/h.
Pas si évident… Il a fallu résoudre quelques menus problèmes, comme le refroidissement du W16 à basse vitesse, fiabiliser le bazar, trouver des pneus capables de supporter la charge.
Ça n’a pas été du gâteau, m’enfin quand on y arrive, on est fier comme un bar-tabac.
Et puis des petits camarades, pas du tout confraternels, vous collent dans les roues des rivales du même tonneau. Ça ne va pas du tout !
Bugatti entend bien rester le seul, là haut sur les sommets inégalés des performances quasi supersoniques.
Il y a tout juste cent ans qu’Ettore Bugatti a fondé une marque devenue légendaire. Bugatti (pas la firme d’origine, mais celle refondée il y a quelques années par Volkswagen) a donc remis sa Veyron 16.4 sur l’établi. Le 16 cylindres overboosté par quatre turbos a vu sa cylindrée portée à 8 litres, avec à la clé 1350 chevaux ! Terrific… La vitesse maxi, selon le constructeur, devrait passer de 407 km/h pour la 16.4 standard à… 420 km/h.
Va falloir vérifier tout ça. Qui s’y colle ?
Bugatti Veyron Centenaire
1350 chevaux !
Mercedes-McLaren SLR « Stirling Moss » : l’Ultima Edition !
Certes, Pagani n’a pas l’aura de Ferrari, forgée au long d’un demi siècle de dures batailles sur tous les circuits du monde. On n’a même encore jamais vu l’ombre d’une Zonda en compétition.
Et pourtant la petite officine italienne, créée par l’Argentin Horacio Pagani, s’est acquis, en quelques années à peine, une véritable réputation dans le petit monde des supercars.
Passionné, obstiné, talentueux, perfectionniste, Horacio Pagani a su faire de sa Zonda (du nom d’une province argentine) un chef d’œuvre d’orfèvrerie, et disons-le, une véritable œuvre d’art automobile.
Il suffit de contempler en détail comment une Zonda est faite.
Pagani Zonda R : le fruit de la passion !
Une perfection dans le détail. Une somptueuse carrosserie en carbone, à rendre jalouse une Ferrari Enzo, bien loin d’atteindre un tel niveau dans ce domaine…
La dernière version en date était la Zonda F. Et voilà la Zonda R. Encore plus extrême, encore plus radicale…
Celle-là, il n’est plus question d’envisager de l’utiliser sur la route. Elle est exclusivement vouée au circuit.
On vous recommande chaudement de la voir évoluer dans la rubrique vidéo. Et de la contempler en détail ici...
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100 % passion...
"Juste faire hennir les chevaux du plaisir" (Bashung)



