Citroën et la Tour Eiffel : joyeux anniversaires !
Souvenez-vous : du temps de sa splendeur, André Citroën ne reculait devant rien pour faire briller sa marque au firmament. Quoi de plus inventif et audacieux que d’afficher son nom en lettres lumineuses sur la Tour Eiffel ? Une histoire d’amour qui aura duré presque 10 ans, de 1925 à 1934.
Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts, et les ex-partenaires ont doucement vieilli… mais se sont bonifiés avec le temps. Cette année, l’ex dame du Quai de Javel revendique gaillardement ses 90 printemps en lançant la nouvelle C3, tandis que la vieille dame de fer, qui est toujours à la même place, en avoue 120, qu’elle entend fêter avec éclat, avec un spectacle de lumière quotidien de 12 minutes, à partir de 21 heures, du 22 octobre prochain jusqu'à la fin de l’année.
Auquel la marque aux chevrons ne pouvait évidemment pas rester indifférente. La nouvelle C3, avec son pare brise panoramique était l’instrument idéal pour refléter ce spectacle lumineux. Dix exemplaires seront orientés vers la Tour à
des endroits emblématiques de la capitale, pour retransmettre ce spectacle sur internet via une caméra embarquée, en exclusivité et en direct sur le site internet www.citroen.fr, en format vertical 9/16e, Tour Eiffel oblige. Une grande première sur la toile ! Une diffusion qu’on retrouvera également, en différé, sur YouTube…
264 chevaux pour 850 kilos seulement, voilà résumée la carte d’identité de cette berlinette japonaise à moteur central, rencontrée au détour d’une allée du Salon de Tokyo.
Suzusho est un artisan japonais qui ne rêve que de pures sportives. Pas de ces sportives superlatives qui ne font que faire rêver tant elles sont inaccessibles financièrement, et inexploitables dans la vraie vie, non.
Mais d’une vraie sportive pure et dure, qui tire toute sa personnalité d’une ambiance digne d’une voiture de course, et d’une légèreté garante de spontanéité de pilotage.
Avec quand même une bonne poignée de chevaux pour aller avec.
Deux places seulement, un habitacle dépouillé comme la cellule d’une voiture de compétition, un châssis en aluminium, une carrosserie en fibres de carbone, des portes en élytre, une silhouette râblée et réduite à l’essentiel :
oui, on a déjà vu ça souvent. Mais on se dit qu’une auto aussi pure dans ses intentions, on aimerait bien en prendre le volant, comme on prenait jadis celui d’une
Berlinette Alpine.
Suzusho Supasse-V
Rien que du pur sport !
La Nissan GT-R a tout de la bonne affaire à saisir, comparée à des sportives de même acabit et de puissance proche. Soit 485 ch, en ce qui la concerne. Avec à la clef des sensations de conduite qui ne sont pas moins démoniaques que celles de la 911 Turbo – 480 ch, 144 000 et quelque euros… -, dans un autre registre certes. Rappelons que la japonaise reçoit un V6 3.8 turbo placé en position centrale avant, et qu’elle recourt à une traction intégrale, qui aide bien à maîtriser le déferlement des chevaux déchaînés. Notons également que la version « 2010 » reçoit déjà quelques améliorations supplémentaires (nouveaux réglages des ressorts et amortisseurs à l’avant, silent-blocs plus durs à l’arrière pour une meilleure réactivité en virage, diagramme de rapports de boîte revus, diffuseur arrière retouché pour améliorer le refroidissement de la transmission), sans compter quelques perfectionnements côté ergonomie dans l’habitacle.
Evidemment, il y a toujours des gens à qui tout cela ne suffit pas. Ça tombe bien, Nissan dédie à leur intention la GT-R SpecV, concoctée par le célèbre NISMO, le département sport et compétition de la marque.
Nissan GT-R SpecV Cadeau de Noël !
Si la face avant est parfaitement typique de la marque, Touring s’est attaché à dessiner des lignes sportives et très fluides, avec un pavillon fuyant terminé par un portillon de coffre faisant office de hayon, comme il se doit pour un break de chasse.
Le toit, très abaissé, arbore deux bossages destinés à conserver une garde au toit suffisante pour les deux occupants. Ce « double bubble » n’est pas sans rappeler la signature typique d’un autre carrossier fameux : Zagato !
Cette très exclusive Flying Star qui complète la gamme Continental déjà largement déclinée (coupé, berline, cabriolet) est aussi l’occasion d’inaugurer un sigle Bentley joliment restylisé.
Bentley Continental Flying Star
Pièce rare à édition limitée
Dérivée des GT3 RS, la R Hybrid en reprend bien entendu le châssis coursifié, le flat six de 480 chevaux, mais y ajoute une paire de moteurs électriques installés sur le train avant pour en faire une transmission intégrale… à géométrie variable, puisqu’ils produiront 80 chevaux chacun mais pendant huit secondes seulement, sur simple pression sur un bouton, un peu à la manière des F1 équipées l’an dernier du système KERS de récupération d’énergie au freinage.
La GT3 R Hybrid n’embarque pas de batteries, mais un volant d’inertie placée à droite du conducteur, qui tourne à 40 000 tr/mn, un dispositif déjà montré il y a quelques années, notamment sur un concept car Chrysler.
Ce n’est pas la première fois qu’on voit une voiture hybride en course. L’an passé déjà, l’artisan Gumpert avait engagé une Apollo hybride, tandis qu’une Toyota Supra avait remporté en 2007 les 24 Heures de Tokachi au Japon. A la Porsche GT3 R Hybrid de montrer qu’elle peut faire mieux sur le Nurburgring, un circuit autrement plus exigeant. 160 chevaux d’appoint n’y seront pas de trop pour s’arracher des très nombreux virages qui émaillent les 21 kilomètres du parcours. Mais l’histoire ne dit pas si le pilote en disposera pendant 8 secondes par tour… ou 8 secondes par virage. Ça n’est pas pareil…
Porsche 911 GT3 R Hybrid
La course au futur
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100 % passion...
"Juste faire hennir les chevaux du plaisir" (Bashung)

