Ensuite, malgré tous les efforts de la marque, pilotée en
sous-main par le talentueux Ferdinand Piëch, l’un des tous meilleurs capitaines d’industrie de ce temps, une Audi A8, ça reste –fatalitas, fatalitas- dans l’ombre des référence incontournables que sont… suivez mon regard !
Et alors ? L’actuelle A8, malgré ses immenses qualités, a fait son temps. Ainsi va la vie… Voici donc une nouvelle… Audi A8.
Meilleure ? Certainement. Mais quoi ? Marginalement. Forcément… Comment pourrait-elle être tellement différente, en rupture avec l’actuel modèle ? Puisque c'est déjà le nec plus ultra ? Alors la nouvelle Audi A8 sera « plus ». « Plus dynamique, plus sportive, plus raffinée, plus luxueuse, plus tout »…
On pourra toujours gloser sur l’évolution (mesurée) du style, évidemment plus moderne, plus au goût du jour. Sur le raffinement extrême de l’habitacle (mais on ne fait pas, à cet égard, de révolution tous les jours…). Sur l’intégration des toutes dernières technologies, au service de la sécurité, de la sono, digne d’une salle de concert, et de l’incontournable multimedia…
Fatalitas, fatalitas...
Nouvelle Audi A8
Il est donc logique que sa remplaçante soit prête à prendre le départ… A quelle échéance ? 2010. Ou 2011. Plus flou tu meurs… Il faut dire que si Ford diffuse déjà des images de cette Focus troisième génération et lâche déjà quelques informations, le constructeur est (volontairement) discret sur le planning de mise en orbite.
Comme on pouvait s’y attendre, cette nouvelle mouture de « voiture mondiale » (construite aux Etats Unis, mais diffusée à l’identique partout dans le monde) s’inscrira dans le fil stylistique du concept Iosis présenté l’an dernier. En clair, la Focus III fera preuve d’une très forte personnalité (à l’instar de la récente Fiesta) pour bien se faire reconnaître dans le paysage. Au risque de heurter certains consommateurs plutôt traditionalistes. Mais on ne peut décidément pas plaire à tout le monde ! On notera une face avant au dessin trapézoïdal, scindée en trois éléments distincts, une ligne de caisse haute et plongeante scandée par des passages de roues très marqués, et une ligne de pavillon très effacée, lui conférant un profil de berline/coupé, très à la mode actuellement (Renault Mégane, Opel Astra).
Ford Focus III
Déjà sur la ligne de départ !
Oui, certes, la Mini d’aujourd’hui, celle dont on parle, est plus allemande qu’anglaise. Mais enfin… anglo-saxonne quand même ! Et la Mini d’aujourd’hui va se décliner en un… mini 4x4, la Countryman, qui ambitionne, rien de moins, que de remplacer des anglophies nostalgiques ce bon vieux Range, presque réduit à faire de la figuration dans les livres de l’histoire automobile de la vieille Angleterre. Autres temps, autres mœurs…
On la sentait venir depuis longtemps, celle-là. De ruffs en teasings, de concept cars (le dernier en date au dernier Salon de Detroit) en prototypes plus ou moins téléguidés, histoire de tâter le terrain, de tester la réaction du public.
La voilà donc, la moderne Mini Countryman… Une Mini, certes, mais plus haute sur pattes, de 4,10 mètres de long, et –évidemment- à quatre roues motrices. Une maxi Mini. Ou une mini… Range Rover ! Sa présentation est dirons-nous tout à fait classique, voire conventionnelle. Exit la porte arrière battante, au profit d’un traditionnel hayon. La portière arrière droite coulissante du Crossover Concept n’a pas été retenu non plus. La Countryman arborera deux faces avant différenciées, plutôt sportive en version Cooper S, plutôt chic en exécution Cooper, avec abondance de chromes.
Mini Countryman Elle va battre la campagne !
Vent de fraîcheur sur le prochain salon de Genève… Loin des délires pro-électro-nucléaires de la pseudo « voiture propre » selon Carlos 1er, Renault revient, pour le très prochain Salon de Genève qui aura lieu début mars, à des fondamentaux incontournables de l’automobile : la voiture plaisir. Tout simplement…
La Wind ne prétend pas réinventer l’automobile. Ni bousculer les lois du genre. Juste donner du plaisir. C’est compliqué, ça ?
Une voiture « dans le vent », la voiture « des copains », pour reprendre des expressions en vogue dans les années 60, tombées en désuétude depuis…
La Wind, c’est juste un petit (tout petit : 3,83 mètres de long seulement) roadster coupé/cabriolet basé, tout simplement, sur la Twingo. Deux place seulement, vu la taille. Qui n’en fera donc pas une rivale directe de la Peugeot 207 CC (deux places plus deux strapontins d’appoint), mais plutôt de la confidentielle Daihatsu Copen.
Renault Wind
la voiture "dans le vent" ....
Après la Turbo, voilà qu’arrive en mai prochain la Turbo S, qui revendique 30 chevaux de plus, soit 530 au total.
Autant que la 997 GT2 ! Avec en prime la bagatelle de 700 Nm de couple… Pour faire passer tout ça au sol, la Turbo S embarque une transmission intégrale, secondée par une boîte PDK à 7 rapports. Elle bénéficie également du système PTV, un dispositif de silent-blocks actifs destinés à réduire les vibrations moteur et surtout les effets de couple indésirables, combiné à un différentiel autobloquant et à un freinage ciblé sur chaque roue pour accroître l’agilité. Sans compter des freins céramique de série derrière de grandes roues de 19 pouces, copieusement chaussées,
on s’en doute.
Les performances sont évidemment de tout premier choix : une vitesse maxi de 315 km/h, 10,8 secondes pour passer de 0 à… 200 km/h, tandis que le classique 0 à 100 est abattu en 3,3 secondes !
Porsche Turbo S : la plus puissante des 911 !
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"Juste faire hennir les chevaux du plaisir" (Bashung)

